Bonjour les lecteurs,

Je suis très heureuse de vous témoigner mon expérience aujourd’hui avec cet outil ludique « Les Génies Créatifs© »

J’ai voulu résoudre la question

« Comment développer mon activité professionnelle qui stagne ?« 

 

J’ai commencé par sélectionner un moyen de transport : Au sommet de la vague sur la planche de surf.

Cette carte m’effraie, car me trouvant au sommet de la vague, je vois la pente qui descend. De plus, j’ai l’impression que la vague est gelée en ce moment, je ne ressens plus la poussée des vagues.

Je me sens figée en haut et n’éprouve pas le plaisir qu’a un surfeur aguerri de jouer avec la mouvance de l’eau, la performance de son équipement, ses capacités physiques et intuitives pour rester en haut de la vague. Je me sens en dehors d’un courant qui me donnerait un coup de pouce, qui m’aiderait à me jeter à l’eau sans peur.

Et pourtant, en me concentrant sur cette carte pour en voir les aspects positifs, je me dis que :

J’ai les moyens (le surf : la matière (une activité de service qui est encouragée car pertinente et aussi pédagogique) + les capacités (une expérience qui me permet de pouvoir piloter ce surf avec plaisir et non douleur ou stress). Cela me rassure.
Je suis quand même en haut, si je suis arrivée là, ce n’est pas sans raison ! Alors comment pourrais-je valoriser cette position gagnante et regarder la situation sous l’angle du succès au lieu de stresser ?
Toute ma vie, j’ai eu cette image d’être frileuse en tâtant l’eau de la piscine qui me paraissait toujours trop froide, mais chaque fois qu’on m’a poussée dedans, je nageais très bien et me débrouillais ! Parabole qui résume mes expériences où j’avais peur de me lancer et avais besoin que quelqu’un m’encourage, puis une fois que j’étais plongée dans la situation, tout se passait bien. Pourquoi est-ce que j’oublie ce constat ?

C’est donc une impulsion qui me manque, peut être que la vague en mouvement est juste en train de passer à côté de moi, qu’il faut que je quitte ma vague gelée pour lui bondir dessus, être plus ouverte pour saisir les opportunités, trouver des partenaires « pousseurs ». Auparavant, je ressentais mieux les chances qui se présentaient et savais les voir, mais cette capacité a diminué et je choisis de la relancer.

Arrive l’obstacle « La panne d’oreiller » !

Un rendez-vous important, un coup de fil à ne pas manquer, un contact à relancer… Et hop, acte manqué, le réveil tombe mystérieusement en panne à ce moment là, ou alors je me rendors paisiblement après la sonnerie en rêvant que j’ai déjà accompli ce qu’il faut faire, mais ce n’est qu’un rêve… Situation vécue ! Cet obstacle confirme ce que me dit le moyen de transport : je dois être plus vigilante à saisir les opportunités, à ne pas les rater pour des raisons futiles.

Allez, hop, je mets 2 réveils, il y en a bien un des deux qui marchera, et je peux dormir tranquille et me réveiller à temps ! La solution à cet obstacle est finalement simple !

L’obstacle me rappelle aussi, en positif, que certaines pannes d’oreiller sont salvatrices. Un acte manqué peut être un signe indiquant que ce que vers quoi je me précipitais n’étais pas forcément la bonne piste. Mon inconscient me le signale en me retenant dans un endroit sécurisant au lieu de me propulser vers quelque chose que je ne souhaitais pas vraiment, ou en me signifiant que l’importance que j’accordais à certaines choses était démesurée ou reportable. Au lieu de culpabiliser sur une panne d’oreiller, il est primordial d’en chercher la raison, de s’en excuser par respect pour les autres, il ne faut pas non plus arriver au RDV en pyjama en racontant une excuse « bidon », mieux vaut me recentrer, assumer et préparer la suite, penser à une alternative qui fera oublier cet incident, regrettable certes, mais finalement pas si terrible.

Passons à la Fée de la Victoire : Alléluiah.

Cette fée m’inspire une idée de métamorphose, nécessaire mais douce. Je n’ai pas à tout changer, à tout remettre en cause, ce qui me contrariait. Chapeau, imperméable et chaussures sont bien mouillés et sont en train de sécher. Ceci dit, je les avais bien prévus et je ne m’étais pas lancée dans n’importe quoi sans l’équipement adapté. En quelque sorte, un cocon protecteur et bien pensé, mais nous avons souvent tendance à oublier nos bases solides face au doute. Me voilà exposée, en sous-vêtements et pas dans mes meilleurs atours, mais c’est sous une éclaircie et je suis arrivée au but que je m’étais fixé.

Ca me rappelle l’obstacle précédent : si je me suis lancée dans cette aventure éprouvante mais finalement couronnée de succès, c’est que c’était pensé, et là, pas de panne d’oreiller, j’étais au RDV ! Alors je choisis de garder la dynamique de la victoire, étape par étape, apprécier ce que je réalise, parce que quand même, il fallait le faire ! Et puis le faire savoir, fêter la réussite, je ne veux pas m’en priver, quelle que soit la situation !

Un invité inattendu à la remise des prix de la fée : Houps, le lutin de l’étonnement.

Comme la fée, il s’expose sur une scène, devant un public. C’est un magicien qui veut faire apparaître un lapin, et c’est un tout autre animal qui arrive, un animal très volumineux : un hippopotame ! Houps semble sidéré. Aïe, cette carte m’inquiète à première vue ! Y aurait-il un aspect de gaffe ? La peur de me ridiculiser, d’être à côté de la plaque, de faire rire involontairement, de présenter un résultat tout autre que celui attendu ? Je me demande vraiment si le service que je propose ne paraît pas incongru, incompris… Et pourtant, je suis persuadée de son utilité. Alors, qu’est-ce qui cloche ? Le lutin intervient dans mes pensées :

« Je t’ai surprise avec mon arrivée intempestive et tu te dis que je vais te faire passer pour quelqu’un qui ne maitrise rien… Mais sais-tu que les gaffeurs sont générateurs de créativité et déclenchent des idées nouvelles ? On leur reproche de se mettre constamment en situation inconfortable, n’empêche qu’ils savent prendre des risques et oser. Cette spontanéité parfois maladroite donne lieu à la naissance d’innovations. L’art de la cuisine n’est-il pas né d’erreurs d’associations qui ont donné des goûts nouveaux et subtils ? ».

Le lutin Houps m’incite à alimenter ce conte qui se construit : garder ma naïveté, mon enthousiasme, mon intuition déjà générés par le moyen de transport, l’obstacle et la fée pour avancer, et vivent les surprises qui interpellent avec humour et créent de l’affinité bienveillante, mutuelle. Serait-il possible que les résultats que je vais obtenir soient bien plus important que ce que j’imaginais en démarrant ?

Alors, maintenant, j’ai besoin d’ajouter une corde à mon arc : vite, un outil magique ! C’est le fil à couper le beurre qui apparaît.

Oh, il me paraît si fragile et si simple qu’il me désarçonne ! Je pense que j’ai besoin de plus… Et pourtant… Cet outil me dévoile plusieurs aspects : il est léger, précis, d’une conception facile mais bien pensée, et adapté à la matière qu’il aborde. Il n’est pas violent, plutôt doux et finalement efficace dans le contexte où il doit agir. Pas besoin d’une tronçonneuse ! Pour aborder ma problématique, je pensais devoir me doter d’outils que je ne maîtrisais pas et qui allaient me demander beaucoup d’efforts pour les utiliser. Et bien, finalement non. Cet outil est à ma portée, très simple, et ne nécessite aucun effort, encore faut-il que je le sorte du placard et l’utilise.

Où vais-je cultiver toutes ces idées ? La dernière carte que je sélectionne est « Le palais de cristal » !

La transparence me parle ! Mais vu de loin, ce palais me semble un peu froid. Malgré la vie qui l’entoure (des quantités de fées et de lutins se promènent autour), il m’impressionne, il est trop grand pour moi. Son équilibre me rassure toutefois. Après tout, je pourrais simplement m’installer dans une des tours ou un salon, sans investir tout dès maintenant si l’espace est trop grand. La transparence et les vibrations du cristal sont finalement synonymes de chaleur et d’accueil, de visibilité sur le savoir-faire. Ce lieu impressionnant au départ me rassure finalement. Visiblement construit intelligemment par un architecte avisé, je m’inspire des compétences qu’il a développées pour moi, merci à ce partenaire ! Et ça me rappelle que d’autres partenaires professionnels complémentaires pourraient s’installer avec moi dans ce lieu. Je vais leur réserver des espaces ainsi que pour les lutins et les fées. Mon moyen de transport et mon outil magique auront leur place, mon obstacle sera mon point de refuge car il sera devenu ami…

 

Conclusion

Le conte que je commence à rédiger à la suite de cet atelier, MON conte, prend sa forme et sa structure par l’enchaînement de ces 8 cartes tirées qui se complètent, sont appuyées par le dialogue que j’ai eu avec Virginie, en plus es explications du livre qui détaille bien plus d’éléments que ce récit par l’explication des symboles de chaque carte.

Après la construction de ce conte très personnel, il me revient de poser les actes ou de cultiver les pensées que je viens de découvrir. Je me sens sur la bonne voie : plus de soucis, les Génies Créatifs© m’accompagnent maintenant avec leurs précieux conseils, restent avec moi avec leur humour, leurs qualités, pleins de bon sens, sans jugement, et avec en plus des fous rires dans l’échange ! Ils m’apportent comme un mode d’emploi pour réussir et me font dédramatiser les difficultés que je ne savais comment dépasser. Grâce à eux j’ai acquis les moyens de transformer n’importe quelle situation ! Ils sont vraiment un cadeau !

Je vous encourage à cheminer avec Les Génies Créatifs© : avec eux la vie devient facile !

Je vous souhaite de belles découvertes. »

Marie, 45 ans, en activité libérale

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